Comprendre les Vagues – Parler la Mer (autrement dit, devenir bilingue en Surf)

       Les vagues. Ces douces ondulations divines qui viennent montrer leurs plus belles courbes sur nos littoraux. Qui n’a jamais été fasciné par de tels phénomènes, du simple curieux aux plus grands surfeurs. Les Vagues sont splendeurs, les vagues sont de l’art, un cadeau que nous offre “mer” nature. Mais d’où viennent elles? Comment se forment elles? Qu’est ce que la vague parfaite?

Essayons de trouver réponses de façon simple à ces quelques questions.

La Base de la Base: le Vent

Avant toute chose, il faut savoir que tout est lié, absolument tout. C’est presque philosophique, voire mystique, tel un effet papillon, mais les interactions Océan – Atmosphère – Climat sont indissociables. 

Première chose à savoir: Le vent est à l’origine des vagues, comme un pépin serait l’origine d’un pommier (quel est l’intérêt d’écrire ça, je ne sais pas). 

  • Mais d’où vient le vent?

Le vent n’est rien d’autre que de l’air en mouvement. Il se déplace des régions de hautes pressions (anticyclone) vers les régions de basses pressions (dépression – cyclone). Ces différences de pressions sont créés par l’ensoleillement. Plus la différence de pression est importante, plus le vent est fort.

Qui dit haute pression, dit beaucoup de particules dans un volume d’air donné. Qui dit basse pression, dit peu de particules dans le même volume d’air. Etant donné que la nature aime l’équilibre, les particules vont se déplacer des hautes pressions, vers les basses: c’est le vent.
Il faut également savoir que le soleil chauffe l’air. En se réchauffant, l’air se dilate, devient plus léger et monte. Cela laisse de la place pour que l’air froid, plus dense s’engouffre. Il y a une circulation d’air. Cela est vrai à échelle locale, comme le thermique l’après midi, ou à échelle globale: les alizées. L’air étant plus chaud vers l’équateur, il s’élève et va vers les pôles. Il se refroidit se densifie et redescend, cela forme une circulation atmosphérique. 

La Zone de Convergence InterTropicale – source: Jeunegeographe.forumpro

Retour au Surf:

voilà pourquoi tout surfeur, guette les dépressions. Il attend les dépressions creuses (en dessous de 1000 hPa). Plus la dépression sera creuse, plus le vent sera violent au large, plus les vagues seront puissantes.

Maintenant que nous avons grossièrement vu la formation du vent, revenons à nos vagues.

Les vagues : formation

Lorsque le vent souffle sur un quelconque plan d’eau, il ride la surface. Plus ce plan d’eau sera grand et plus le souffle sera puissant, plus les rides seront grosses. Essaye de souffler dans ta baignoire, tu verras.  

On parle alors ici de Fetch. Le fetch est la distance où le vent souffle avec la même intensité sans rencontrer d’obstacle. C’est bien sûr une notion théorique, car même durant une tempête au large, le vent n’aura jamais la même intensité ou la même direction. 

On peut résumer comme ça : Vagues = Force du vent * Distance du fetch

Un océanographe à établi le tableau suivant pour un Fetch d’environ 500 kms.

L’énergie du vent crée donc de la houle. Mais attention , l’eau ne se déplace pas, c’est l’énergie qui se déplace, pas l’eau

Exemple: Mettre un bouchon ou une balle sur une surface d’eau calme. faire des vagues. La balle va monter et descendre sur les crêtes de la houle formée sans se déplacer dans le sens de la houle.

 

déplacements des molécules d’eau – source: culture-maritime.com

En se dispersant, la houle se range “en ligne” et arrive à la côte comme on peut l’observer à la plage.

Retour au surf:

Plus le vent sera fort et sur une grande distance: plus la houle sera grosse.

  • Les vagues et la période

On peut différencier deux types de houles: la houle longue VS la houle courte

Une houle longue se forme avec un Fetch puissant et loin du rivage. Les vagues seront plus espacées (au moins 10 secondes de période, pouvant aller jusqu’à 18-20 secondes en Atlantique). Leur vitesse sera plus importante, environ 56 km/h au large, se réduisant aux alentours de 30 km/h en arrivant à la côte ( le frottement avec le fond marin ralentit la vitesse de la houle) . La distance entre chaque vague est de l’ordre de 100 à 200m. C’est pour ça qu’elles sont plus puissantes. Les vagues vont déferler plus vite et de façon plus creuse. Les séries sont plus espacées (environ 10 minutes, parfois 20-25) et génèrent jusqu’à 7-8 vagues. C’est pour cela qu’il faut être vigilant. Il est plus facile d’aller au large car le temps entre chaque vague est plus important. Mais dès lors que la série arrive, c’est le drame. C’est pour ça qu’il faut toujours prendre le temps d’observer la mer avant de se mettre à l’eau, attendre les séries et observer leur fréquence.

La houle courte est générée par des dépressions moins creuses et plus proches de la côte. La période va de 6 à 9 secondes. Leur vitesse au large est entre 30 et 40 km/h et la distance entre chaque vagues est de 40 à 80 m. Les vagues sont donc plus fréquentes, mais moins puissantes et moins rangées. Les séries arrivent plus fréquemment (toutes les 2-3 minutes) et génèrent des séries de 2-4 vagues. Il est parfois difficile de franchir la barre lorsque la houle est grosse, car les canards sont nombreux et les accalmies de courtes durées.

  • Mais au fait, quelle est la différence entre Houle et Vague?

La houle correspond à l’énergie qui se déplace du large vers la côte, sans grandes interactions avec le fond marin. C’est les lignes que nous voyons en haut de la dune. La houle se transforme en vague dès lors qu’elle entre en interaction avec le fond marin puis vient déferler sur le rivage. 

  • D’où viennent les vagues en France?

Comme nous l’avons vu, une dépression nait à la rencontre d’un front chaud et d’un front froid. En Atlantique Nord, cela se passe entre le Gulf Stream (courant d’eau chaude, donc air chaud) et du courant du Labrador (courant d’eau froide, donc air froid). Dans la plupart des cas, cela se passe au niveau de Terre Neuve. Cela nous génère majoritairement des houles de secteur Ouest, Ouest/Nord-Ouest à Nord Ouest. Attention, c’est très très simplifié la.

  • Les bonnes conditions pour le surf sur la côte Atlantique

On ne va pas y aller par quatre chemins. Pour une bonne session, rien ne vaut une houle longue, formée au large de Terre Neuve, alors qu’en France, nous sommes protégés par l’anticyclone Russe. Cela nous génère un vent d’Est alors que la houle arrive plein fer sur la côte. Le vent va lisser le plan d’eau et seul l’énergie de la houle va arriver à la côte: ce sont les ondulations divines.

En été ou en automne, le vent est souvent de secteur Est (généralement Nord Est) le matin. Cela s’explique de manière simple. L’air froid de la terre se dirige vers l’air chaud au dessus de la mer. Vers midi, dès lors que l’air au dessus de la terre est plus chaud que celui de la mer, c’est l’effet inverse. Le vent va venir de la mer: c’est le thermique ou brise de mer. Voilà pourquoi le surfeur se doit d’être matinal et pourquoi celui qui attend le vent s’impatiente de la fin de journée. 

Une bonne houle d’1m50 et 12 secondes un matin de septembre octobre est souvent signe de bonne session.

La houle offre généralement des meilleurs vagues lorsqu’elle n’arrive pas parfaitement parallèle à la côte. Une houle de Nord Ouest va délivrer de meilleures vagues qu’une houle plein Ouest, qui aura tendance à fermer (close out)

Les différents types de vagues

La magie et la beauté de la nature nous offrent différents types de vagues.

  • Les beach breaks:

Ce sont les vagues qui cassent sur des bancs de sables. Ces bancs de sables se forment par l’hydrodynamisme sédimentaire, la courantologie et le type de substrat. On ne va pas rentrer dans le détail. On peut différencier deux types de beach break: appelons ça le beach break landais et le beach break oléronais.

Dans les landes, la pente de la plage et de l’estran est très forte; c’est à dire que l’océan devient rapidement profond. Le fond marin n’a donc peu d’influence sur la houle. Elle arrive donc à pleine vitesse sans rencontrer d’obstacle. Des lors que la pente sous marine se relève brusquement, la houle est freinée par le bas et déferlent puissamment, cela forme des tubes. Le bas de la vague est ralenti rapidement par le fond alors que le haut continue son déplacement. Le haut de vague va plus vite que le bas et se jette comme une rupture, c’est le tube. Une vague puissante, sans perte d’énergie par le fond.

A contrario, sur les beach breaks à Oléron, la pente sous marine est faible. Le bas de la vague est donc ralenti assez loin au large. L’énergie se dissipe. Les vagues vont avoir un déferlement glissant et vont tendance à saturer dès lors que la taille et la période sont importantes. Car en effet, l’énergie de la houle va être absorbé par le fond assez loin au large. La vague va casser d’un coup sur toute sa longueur. Il faut alors choisir le bon banc de sable qui ouvre. Les vagues sont plus plates et cassent plus au large. C’est le top pour surfer pendant longtemps, la joie du longboard et pour faire des manœuvres. Mais la barre est plus dure à passer et nécessite de nombreux canards ( lorsque c’est copieux, les 50 canards sont de rigueurs, la zone de surf est au large, suffisamment pour ne pas voir la plage derrière les vagues..)

Attention, les beachs breaks sont donc tributaires des marées (hauteur d’eau).

Un joli dimanche de novembre à Oléron avec les copains

  • Le Reef

On peut considérer un reef comme un beach break landais, sauf que c’est de la roche. La houle arrive du large sans rencontrer d’obstacle. D’un coup, elle but sur une dalle rocheuse peu profonde, elle se lève d’un coup et casse violemment. Cela forme des vagues courtes, creuses et puissantes. La joie pour ceux qui cherchent le tube ou pour les bodyboards. 

En France, on trouve des reefs dans le pays basque, Oléron/Ré, Vendée/Loire Atlantique, mais surtout en Bretagne.

Teahupoo est un reef break. Une houle puissante qui se déplace sous 4000m de fond arrive brusquement sur un récif avec 1m de fond. L’océan se soulève d’un coup et casse brutalement. 

Francky & Jéjé sur un reef en Nouvelle-Zélande

  • Le Point Break

Le rêve de tout surfeur. Une houle qui arrive sur un cap et qui va s’enrouler autour. Cela va générer une vague d’un seul côté qui va longé le cap. La vague est longue, sans surprise et déferle sur une grande longueur. Lorsqu’elle s’enroule, elle tourne autour du cap, parfois d’un demi tour. Dans ces cas là, un vent On se transforme en vent Off, c’est parfait. 

La vague se répète comme un récital, c’est le surf dream.




 

 

 

En photo, souvenirs d’un jour parfait en NZ. Une grosse houle de Sud Ouest qui s’enroule sur un cap.

On peut voir les moutons au large, le vent est fort de mer. Mais comme la houle s’enroule sur le cap en faisant demie tour, le vent est off à la côte. Ahipara, le saint Graal de ma Quête

Il n’y a pas de point break dans les landes. On en trouve quelques uns dans le pays basque, Oléron/Ré, mais surtout en Bretagne. Ce sont souvent des spots de replis quand le vent est fort. 

En hiver, quand la houle est grosse et le vent vient d’Ouest, on peut surfer la côte Est de l’ile. Le vent est donc off, mais la houle rentre quand même. La joies des iles. Le Maroc est réputé pour ses points breaks en droite.

  • Cas particuliers: Hossegor/Nazaré

Ces deux vagues sont similaires, enfin le fond marin est similaire pour être exacte. Il faut imaginer un canyon sous marin étroit qui arrivent à la côte (c’est plutôt une rivière sous marine qui va de la côte au large). La houle dans ces canyons n’est donc pas absorber, ni freiner par le fond. Elle continue d’avancer comme en pleine mer avant de brusquement cassé à la fin du canyon. Voilà pourquoi Hossegor est si mythique. C’est un beach break qui cassent à la fin (ou plutôt au début) d’un canyon. Voilà pourquoi Nazaré est la plus grosse vague connue et surfé.

La météo et le surf

L’océan, l’atmosphère et le climat ne sont pas des sciences exactes. Même si aujourd’hui certains modèles prévoient des vagues à J+10, il faut toujours suivre les prévisions à J+2 ou J+3. En effet, au large, la houle peut rencontrer des vents ou houles contraires sur leur chemin, les prévisions doivent donc être affinées.

  • Les “bons” sites météos:

Classique: LacanauSurfInfo. Jeff, le boss du site est un fin prévisionniste et connaît son spot par cœur. A chacun d’adapter ses prévisions en fonction de son spot.

Windguru: bien pour connaitre le vent, la houle primaire et la houle secondaire (une deuxième dépression moins marqué que la première). Mais ils ne sont pas les meilleurs pour les vagues, c’est bien pour avoir un aperçu global.

MagicSeaWeed: bien pour les vagues, souvent trop optimiste pour le vent. J’entends par la en tant que planchiste, 20 noeuds annoncé, sera plus un 15 noeuds.

Attention, peu de sites météo prennent en compte les thermiques. Il faut donc anticiper les températures. Chose à savoir: plus le vent est fort de terre le matin, plus il sera fort de mer l’aprem.

  • Les bouées océanographiques: 

Rien de mieux que de connaître la houle au large en temps réel. On connaît sa taille au large, sa période, sa direction et son étalement. L’étalement, c’est un angle en degré qui indique la variation d’angle de la houle. Exemple à  la bouée: 1m80, 280 degrés (plein ouest) avec un étalement de 10 degrés. C’est à dire qu’elle peut venir de 275 à 285 degrés. Plus l’étalement est faible, plus la houle est rangée. En dessous de 20 degrés, c’est bien, en dessous de 15 c’est super, en dessous de 10, c’est toop. En regardant différentes bouées en même temps, on peut suivre l’évolution de houle au large. Exemple 3.60m bouée Irlande, 2.80m bouée Brest, 1.50m bouée Oléron: la houle arrive, il va falloir se préparer.

Conseil bien connu: qui passe trop son temps devant la météo finit au bistrot. Le mieux c’est d’aller voir, d’observer et de faire des comparaisons entre “ce que je vois” et “ce qui était prévu”. C’est comme cela qu’on comprend mieux la mer, c’est en l’observant.

Il est clair qu’aujourd’hui, le surf se passe bien plus sur le web que dans l’eau. Il faut prendre le temps de voir la mer, de comprendre ce que 2m50 à la bouée génère à la côte. C’est long, souvent frustrant mais tellement satisfaisant lorsqu’on arrive au spot et de voir la surprise du jour.

Au surf, il ne faut pas être blasé ou déçu des mauvaises sessions. Il faut être heureux et apprécier les bonnes.

De toute manière, chaque fois dans l’eau, l’océan aura toujours quelque chose à nous apprendre et nous offrir. Il faut profiter de l’océan peu importe les conditions, il faut le voir comme un cadeau (et penser aux parisiens dans le métro).

  • Pourquoi l’automne c’est mieux?

L’océan est au plus chaud et l’air en altitude peut être froid. Cela génère donc des dépressions fortes, ou des cyclone ( gros raccourci là). Mais à des milliers de kms de là, sur les rivages, les conditions sont anticycloniques et donc offshore. Fin août, septembre, octobre = les mois bénis. De l’eau chaude, du vent off et une houle du large. 

  • Pourquoi l’eau est plus chaude en automne qu’en été?

Tout simplement à cause de l’inertie thermique. L’eau met plus de temps à chauffer que l’air. De presque 2 mois. C’est pour ça que même si les températures de l’air sont les plus fortes en juillet août que l’eau est la meilleure fin août/septembre. A l’inverse, même s’il fait chaud en avril, mai juin, l’eau reste fraîche. 

Attention quand le vent est fort de Nord ou d’Est, pendant plusieurs jours, même en été, il va pousser l’eau de surface (chaude) vers le large. Cette eau va être remplacée par de l’eau de fond, froide. C’est le phénomène d’Upwelling , qui arrive très fréquemment sur nos côtes (début septembre 2019 par ex, l’eau est passé de 20 à 17 en moins de 24 heures, car le vent à souffler Nord pendant 3j, l’eau chaude est donc partie, remplacée par de l’eau froide du fond)

  • Améliorer son surf avec la météo:

Pour moi, bien observer la mer, comprendre la météo permet de mieux choisir son créneau surf et donc les vagues les plus favorables. Ensuite le fait d’observer l’océan permet de savoir où se placer, d’anticiper les séries et de trouver le bon moment/endroit pour aller au large. Un bon surfeur est avant tout un bon observateur.

Conclusion

Voilà un résumé de mes quelques connaissances de surfeur et d’ex étudiant. Bien sur, cela est très simplifié et partiel. N’hésitez pas à apportez des corrections et des ajouts, le but de ce sujet est qu’il soit collaboratif ;). Il faut prendre le temps de comprendre, d’accepter ses échecs et d’avoir la volonté de recommencer. Le surf est un long apprentissage de la vie. Mais avec quelques connaissances sur la météo, cela permet d’être à l’eau au bon moment et au bon endroit pour profiter de ce que l’océan a de meilleur à nous offrir. 

Ps: le meilleur surfeur n’est pas le plus fort ni  celui qui prend la plus grosse. C’est celui qui s’amuse le plus et qui sort avec la banane. Ca c’est le surf. 

Aider l’océan à offrir des vagues (humour participatives, lâchez-vous)

Certains (dédicasse à François et son bro) font des sacrifices alcoolique la veille d’une session. Boire une bière en l’honneur de poséidon afin qu’il nous offre des vagues. Ca marche, ou pas. Il faut juste y croire après la 5ème bière.

Ramasser les déchets pour faire sa part. Aider poséidon à être plus propre permet souvent une bonne session la prochaine fois. Il se rend compte de ton aide et te remerciera.

Dire bonjour aux autres dans l’eau te mettra dans un good mood et c’est toi qui chopera la bombe de la série

Savourer un lever ou coucher de soleil rend les vagues plus jolies.

Y croire même si c’est annoncé pourri ne peut t’offrir que des belles surprises ( “haa, c’est moins pire que ce que j’avais imaginé, ça va encore “ )

Waxer sa planche et préparer ses affaires trop longtemps en avance peut nuire à la bonté de poséidon.

Anticiper une session avec les potes à J+7 aussi.

Trop raconter aux potes la dernière session parfaite que tu as faite solo te feras mal surfer quand tu seras avec eux.

Mettre son Leash dès le parking ou le faire traîner sur la plage est gage de sanction par poséidon. 

Conseils/proverbes

ll n’y a pas de mauvaises conditions, il n’y a que des mauvais riders

Il n’y a pas de mauvaises planches, ….

Ce n’est pas le mouvement de la mer qui importe, c’est la taille du bateau. Une session au sunset en grande planche dans 80 cm peut être aussi jouissive qu’un 2 mètre en shortboard un matin de septembre. 

Ca ne sert à rien de ramer à la série des 40 minutes (Nath et Jéjé)

Rien ne vaut un bon départ à l’américaine pour se mettre à l’eau.

La théorie dit que tu le sens quand tu es arrivé au pic, même si t’es le premier à l’eau, tu sais quand tu es bien placé.

Le meilleur surfeur est celui qui s’amuse le plus.

T’as beau avoir 10 planches, t’as que deux jambes (note à moi même)

Quand tu vas au large et qu’il fait encore nuit, ca parait toujours moins gros.

Y’avait des bouts veut dire “c’était de la merde, mais j’ai quand même pris des vagues cool”

C’était mieux avant/après que tu arrives. Peut-être vrai mais souvent un brin exagéré.

Sois Cool, Bois Frais et prends bien la Vague, Papou

Un peu de lexique:

Onshore : Vent de mer, secteur SO à NO

Side Shore: Vent parallèle à la côte, secteur S ou N

Offshore: Vent de terre, Secteur SE à NE

1 noeud = 1.852 km/h

1 mile= 1.852 km

barre à mine = ca ferme dans tous les sens

Ondulations divines: ai-je vraiment besoin d’expliquer?!

Jéjé

 

sources:

lacanausurfinfo.com et mon petit cerveau 😉

 



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